Je suis attirée par un non-chrétien

« Je suis chrétienne, célibataire. Je viens de rencontrer un célibataire. Nous nous plaisons. Il n’est pas chrétien. Que dois-je faire ? »

Dans l’article « Je l’ai épousé alors que j’étais croyante, j’ai désobéi », j’ai abordé ce sujet de l’interdiction faite à un enfant de Dieu, de se marier à un non-chrétien.

Je connais de jeunes femmes, chrétiennes, qui sont bien au courant de cette interdiction, et qui sont effrayées des décisions qu’elles devront peut-être prendre un jour. C’est pour elles que j’écris cet article : sans vouloir imposer une voie, je donne ici quelques pistes de réflexion sur les options possibles. Il y a certainement beaucoup d’autres arguments à présenter. En final, c’est la conviction que donne le Saint Esprit qui l‘emportera. Lire la suite »

Quitter mon fiancé non-chrétien ?

Prendre la décision de ne pas se marier avec la personne dont on est amoureux et de qui on est aimé, parce qu’on désire plus que tout obéir à Dieu… Quel déchirement ! Il me semble que l’on doit le ressentir jusque dans sa chair, comme Abraham appelé à sacrifier Isaac.
Et où trouver la force d’infliger à l’autre une rupture sentimentale au motif qu’il n’est pas encore sauvé ?

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Il m’empêche d’aller à l’église

S’il est une chose que j’ai comprise dès ma conversion, c’est la nécessité de rejoindre une église et d’aller au culte le dimanche matin. L’église est un lieu de bénédiction, où l’on grandit et où l’on sert, où l’on rencontre Dieu et sa famille : « vous serez ainsi à même de comprendre, avec tous ceux qui appartiennent à Dieu, combien l’amour du Christ est large, long, élevé et profond. » (Ephésiens 3:18) Lire la suite »

Patrice, le mari de Monique

« Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l’an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d’une vieille et dévouée servante. Encore toute petite, elle aimait aller à l’église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s’ouvrait à l’amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses. Lire la suite »

1 juin 2016 - 4) Il est mauvais    1 commentaire

Il ne se convertira jamais ! (2)

Voici une autre pensée qui devrait rassurer celles qui s’inquiètent du salut de leur mari : ce n’est pas parce que l’on ne voit rien qu’il ne se passe rien. Certes, celui qui vient de se convertir vit des changements manifestes que l’entourage peut voir. Une conversion « silencieuse » est plutôt rare. Il est écrit que l’on reconnait l’arbre à ses fruits (Matthieu 7:20). Mais inversement, celui qui n’est pas converti n’est pas nécessairement en train de s’éloigner de Dieu. Lire la suite »

Il ne se convertira jamais ! (1)

« C’est désespérant, désolant, déchirant… : mon mari ira en enfer, c’est sûr ! »

Non, ce n’est pas sûr.

Un proverbe dit : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Cela recouvre une réalité spirituelle. Nous avons à faire un choix de notre vivant, celui entre la réconciliation avec Dieu et la séparation d’avec Dieu. Ce choix a des répercussions éternelles et nous ne pouvons le faire que de notre vivant : « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9:27).  Une fois morts, le choix n’est plus possible, mais tant que nous sommes vivants, le choix est possible. Et même s’il est fait quelques secondes avant de mourir, le choix de la réconciliation est agréable à Dieu. Lire la suite »

Il m’empêche de prier

Matthieu 6:6 : « Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; »

Au début de ma vie chrétienne, mon mari ne respectait pas mes moments de prière. Dès qu’il m’entendait prier, il faisait irruption dans la chambre : « Qu’est-ce que tu fais ? Tu parles toute seule ? »

Ca a duré des années. J’avais beau lui dire que je priais, il recommençait. J’essayais de refouler ma colère pour rester cohérente. Mais continuer à prier dans ces conditions était alors impossible. J’y mettais un terme instantanément. Lire la suite »

Dieu a promis au geôlier

« Ne t’inquiète pas ! Dieu sauvera ton mari à coup sûr, il l’a promis au geôlier : crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille ! »

Je ne sais combien de personnes bien intentionnées ont brandi sous mon nez ce verset d’Actes 16:31 en réponse à mes signaux de détresse. Dès la première fois, cela m’a mise mal à l’aise. Non pas que ce verset m’ait culpabilisée (est-ce que je crois assez pour sauver ma famille ?) mais comment prêter foi à une chose pareille quand on voit toutes ces familles où certains suivent le Seigneur Jésus et d’autres non ? Lire la suite »

Je prie pour sa conversion

J’ai souvent reçu d’insistantes exhortations à prier sans relâche pour la conversion de mon mari. Sachant que Dieu ne contraint personne à accepter son pardon, j’avais pris l’habitude de lui demander qu’il multiplie les sollicitations, en mettant sur le chemin de mon mari des personnes qui lui apporteraient l’Evangile ou en le mettant en situation de réfléchir (mais pas trop fortes, les épreuves, s’il te plait Seigneur…). Bref, je donnais à Dieu le mode d’emploi… C’était insensé.

Devais-je faire mienne cette sentence de Jacques (4:3) : « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions » ? Lire la suite »

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